> Accueil Courses AGIR Recouvrement 16ème à Saint-Barth

AGIR Recouvrement 16ème à Saint-Barth

Envoyer Imprimer PDF

Après 23 jours, 20 heures, 30 minutes et 20 secondes de course, Agir Recouvrement a coupé la ligne d'arrivée de la Transat AG2R LA MONDIALE à 10 heures, 30 minutes 20 secondes (heure de Paris), soit 4 heures 30 minutes 20 secondes (heure Saint Barth). Sa vitesse moyenne est de 6,75 nœuds. Son écart avec le premier est de 1 jour 3 heures 31 minutes et 9 secondes.

Adrien HARDY

« C’était un peu long mais pas désagréable. Ca faisait quatre jours qu’on essayait de terminer devant Gaspé 7 et ça n’a pas réussi. C’est vrai qu’à cause de la différence d’angle, ils étaient quand même mieux positionnés. En tous les cas, ça nous a motivé à naviguer au plus vite. Nous, sur cette course, on a tenté. On ne regrette rien. Quand on est parti sur la route directe, aux Canaries, on était 16e, la place à laquelle on termine aujourd’hui. A La Palma, on avait 110 milles de retard, là, on finit avec 160. Si on fait le bilan, on a perdu 50 milles dans l’histoire. Ce n’est pas dramatique. Après, c’est sûr, le but, c’était quand même de se refaire… On ne s’est pas refait mais bon, on ne voulait pas rester derrière. Ce que j’aime, c’est jouer, qu’il y ait de l’action. Pendant 20 jours, être à la queue leu-leu, ça ne nous intéressait pas du tout. L’idée était de prendre un risque. Ce qui a été marrant, c’est de voir l’influence de notre option sur la flotte. On a appelé ça le positionnement géo-stratégique de la flotte. Il y en a qui doivent nous maudire. Nous, on ne s’en sort pas si mal. A l’arrivée, c’est cool de voir les copains du Mini. »

Stanislas MASLARD

« Cette transat a été lente : 6,7 nœuds de moyenne ! En Mini, on serait arrivé depuis au moins deux jours (rires). Après être partis au Nord après les Canaries, nous avons fait 10 000 empannages pour redescendre dans le Sud quand la porte s’est refermée afin de se recaler sur le groupe du dessous. Notre dernier objectif, c’était de battre Gaspé 7. On n’a pas réussi. Ce que je garderai comme bon souvenir, c’est un bord de reaching de taré qui a duré deux jours et une petite baignade dans la pétole il y a quelques jours. On était sale, il fallait se laver. Et puis on voulait vérifier le bulbe comme au départ on a violement tapé un gros caillou à la sortie de la baie de Loctudy. Cela nous a rassuré. En tous les cas, on ne regrette rien. On a fait une transat sympa, on a pris des risques. ». Le 12/05/2010 à 11:27:00

 

Mis à jour ( Mercredi, 09 Juin 2010 09:00 )  

Dernières photos

left direction
right direction
  • Message de soutien

  • Newsletter

message de soutien


Recevoir la Newsletter

S'INSCRIRE

Partenaires

Quiberon Solo 2011

DOSSIER DE PRESSE

Coordonnées

Quentin Hardy
Rédaction et relations Presse
06 30 03 45 94
communication@adrienhardy.com

Sondage

Ce que je pense du nouveau site web